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L’ARTCI veut plus de sites en « .ci »


L’Autorité de Régulation des Télécommunication de Côte d’Ivoire a communiqué, ce 19 mai 2015,  son « espoir » de voir les Ivoiriens adopter le « .ci ».

C’est sous l’impulsion de l’Institut National Polytechnique Houphouët-Boigny (INP-HB) qu’a vu le jour en 1992 le « .ci », l’extension pays de la Côte d’Ivoire. Après ledit Institut, l’ARTCI en est le nouvel office d’enregistrement.

Au 15 mai 2015, l’ARTCI enregistre 5285 sites en « .ci ». Pour faire du « .ci », l’«expression de l’identité numérique de la Côte d’Ivoire», elle a engagé une  série de réformes. Lesquelles vont du nombre d’acteurs au coût, en passant le délai d’activation du nom de domaine.

Pour l’obtention du « .ci », l’ARTCI opte pour un « modèle multi-acteurs », en 3R. L’Autorité, le « Registre», procède à l’enregistrement (la délivrance) du « .ci ». Les « Registrars », intermédiaires, reçoivent les requêtes et les transmettent à l’ARTCI. Enfin, les « Registrants », ou requérants, ce sont les clients. L’instauration des Registrars, selon l’ARTCI, vise à dynamiser le secteur.

L’ARTCI subventionne le coût du « .ci ». Elle a également opéré une diminution dudit coût, qui fait qu’actuellement avec moins de 10 000 FCFA, on peut avoir un site en « .ci ». Le temps d’activation du nom de domaine a même été réduit. On est passé de 72 à 48 heures, pour l’obtention du « .ci », à compter de la requête. Un délai jugé théorique et encore long, par des Ivoiriens. Toute chose que l’ARTCI entend rectifier, avec la « mise en place [prochaine] d’un système totalement automatisé pour le traitement des requêtes » et la « finalisation du site internet dédié au nom de domaine ».